Un silence après un devis n’est presque jamais un refus. C’est le plus souvent un dossier repoussé par d’autres urgences. La relance n’est donc pas de l’insistance : c’est un service rendu.
Le bon rythme
Première relance à J+5, deuxième à J+12, troisième et dernière à J+25. Au-delà, on classe et on passe à autre chose — quitte à revenir dans trois mois avec un vrai prétexte.
Apporter quelque chose à chaque fois
Une relance qui dit seulement « avez-vous eu le temps de regarder ? » est une relance vide. Ajoutez un élément : une précision sur le devis, un exemple similaire, une information utile sur leur secteur. La relance devient alors une valeur ajoutée.
La relance qui débloque le plus
La dernière : « Je n’ai pas eu de retour, j’imagine que le sujet n’est plus prioritaire — je clôture de mon côté, n’hésitez pas si ça revient. » Elle obtient un taux de réponse étonnant, parce qu’elle enlève toute pression.
Ce qu’il faut arrêter de faire
- Relancer tous les deux jours
- S’excuser de relancer
- Baisser son prix spontanément dans une relance
- Prendre le silence pour un refus définitif
En résumé
Trois relances espacées, chacune apportant quelque chose, puis on clôture proprement. Beaucoup de missions se signent à la deuxième ou troisième — celles qu’abandonnent ceux qui relancent une seule fois.