Travailler avec des clients étrangers ouvre un marché beaucoup plus large. Cela demande juste de trancher quelques questions dès le devis, plutôt que de les découvrir au moment du virement.
Choisir la devise de facturation
Facturer dans votre propre devise vous protège des variations de change ; facturer dans celle du client lui simplifie la vie et peut faire la différence commerciale. Décidez avant, et écrivez-le sur le devis — pas après.
Qui paie les frais de transfert
Un virement international peut coûter cher, et par défaut les frais sont souvent partagés d’une manière que personne n’a anticipée. Précisez explicitement : « montant net à percevoir, frais de transfert à la charge du client ».
La TVA et le lieu de prestation
Les règles dépendent de votre pays, de celui du client, et du fait qu’il soit une entreprise ou un particulier. Le réflexe utile : demander systématiquement le numéro d’identification fiscale d’un client professionnel, et faire valider votre cas une fois par un comptable — la réponse vaudra ensuite pour tous vos clients similaires.
Sécuriser l’encaissement
Le recouvrement à l’international est long et coûteux. C’est précisément le cas où le paiement à la commande — carte, PayPal ou Mobile Money selon le pays — avec séquestre évite de devoir courir après un client à des milliers de kilomètres.
En résumé
Devise, frais, TVA : trois lignes à trancher dans le devis. Ensuite, l’international n’est pas plus compliqué que le marché local.